Parce que j'ai pas honte de dire que j'ai pleuré en lisant ce passage.
" Comment on va faire maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi ? Qu'est-ce que ça veut dire la vie sans toi ? Qu'est-ce qui se passe pour toi là ? du rien ? du vide ? de la nuit, des choses de ciel, du réconfort ?
Mais je ne veux même pas y penser, mon sang rejette tout en bloc, le trou dans mon corps siffle. C'est un son noir, comme ceux des vieux klaxons de train. C'est le grand tremblement de corps qui se met à marcher en cadence dès que j'effleure ces idées-là. Je veux juste que ce ne soit pas vrai, qu'on arrête avec la mort parce qu'il se fait tard, il se fait vide et que maintenant je voudrais qu'on rentre tous à la maison.
J'irai truquer les horloges du monde entier s'il le faut. "